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Oluf lit « La voix est le miroir de l’âme » de Angélique Kidjo

    Ce mois, un livre peu particulier qui n’est pas un roman mais un témoignage vibrant. Il s’agit des mémoires d’une artiste, d’une militante qui je considère un peu comme la tour Effeil pour les Parisiens, un monument que à force de voir dans notre paysage qu’on ne finit par ne plus voir : Angélique Kidjo.

Angélique Kidjo est une aventurière que sa voix a porté des sonorités traditionnelles béninoises à des mélodies plus actuelles (pop, jazz). Pour ma part en tant que béninoise expatriée, je l’ai découverte avec Agolo qui était LE tube dans les années 90. J’avais à l’époque quelques années (plus de 0 ans et moins de 80 ans)… 

Si vous ne la connaissez pas, Angélique Kidjo, c’est ça :

Je n’ai même pas mis dix secondes à réfléchir si je devais acheter le livre (puisque je suis une grande fan) et comme toujours avec Angélique, j’ai été fascinée. Je l’ai lu en quelques heures émerveillée par ce Bénin dont je découvrais de nouvelles facettes, ai découvert la facette privée de cette artiste que j’ai côtoyé que par ses albums. 

De plus ce livre est agrémenté de nombreuses photos, qui permettent vraiment d’apprécier le chemin de la chanteuse de Cotonou à new York où elle vit aujourd’hui. Angélique révèle beaucoup de pans de sa vie privée : son enfance, sa vie au Bénin, sa vie d’artiste, sa vie en tant que mère ainsi que d’autres facettes : la militante, la femme passionnée.

Une brise rafraichissante qui laisse suinter cette Afrique méconnue, cette Afrique lumineuse et forte qui (PUTAIN) fait du bien au coeur.

O Sheun Iya Naïma!

 

Pour découvrir, l’artiste engagée

La revue de presse chez Fayard

c’est par ici

Résumé

La chanteuse, compositrice, militante Angélique Kidjo, l’une des plus grandes voix actuelles de la world music, lauréate de trois Grammy Awards, raconte, en toute intimité, comment la petite fille de Cotonou a pu réaliser son rêve et remplir les salles les plus prestigieuses du monde comme le Carnegie Hall de New York, l’Albert Hall de Londres ou l’opéra de Sydney.
 
Angélique Kidjo grandit entourée des sons et des rythmes de son Bénin natal, dans une Afrique de l’Ouest riche de traditions.  Pour mener sa carrière librement, elle est contrainte de fuir la dictature, direction la France où, après des années difficiles, elle est révélée par son album Logozo au début des années 1990. Elle s’installe ensuite aux États-Unis, où ses aventures musicales élargissent la musique africaine jusqu’à la pop ou le jazz. Oremi, Black Ivory Soul, Oyo… De succès en succès, cette femme au tempérament de feu qui navigue entre trois continents et plusieurs langues s’est imposée comme un des symboles d’une culture aussi mouvante qu’enracinée, au service de causes humanitaires fortes.
 
Un engagement qui vient de loin. Adolescente, horrifiée par l’histoire de l’esclavage et la cruauté de l’apartheid, elle croit dans le pouvoir qu’a la musique de rapprocher les gens et de lutter pour la paix. Et elle n’a pas hésité à passer à l’action, en devenant ambassadrice de bonne volonté de l’UNICEF, puis en créant sa fondation, Batonga, qui donne aux filles dans plusieurs pays d’Afrique une éducation secondaire.
 
Ces mémoires, illustrés de plus de cent photographies en couleurs, sont la formidable somme des expériences, des voyages et des combats d’une diva engagée.
 
«  Dans l’aube que vit l’Afrique, Angélique Kidjo est la chaleur du soleil naissant.  » Bono

Citations

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